Éditeur : WM STUDIOS. Dernière mise à jour : 3 septembre 2026. Cette fiche décrit une manipulation dans un logiciel. Elle ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal.
D'abord, le bon fichier
Un seul choix compte vraiment, et il se fait chez votre courtier : exportez l'historique des opérations, pas le relevé de positions. Le premier est daté et ordonné, il contient chaque achat, chaque vente et chaque dividende. Le second n'est qu'une photo de ce que vous détenez aujourd'hui, et il ne permet de reconstituer ni votre prix de revient ni vos plus-values.
La distinction, ses conséquences sur le calcul et les opérations qui cassent un import sont détaillées dans la fiche Importer le relevé de son courtier. Cette page-ci suppose le bon fichier téléchargé et s'occupe du reste.
Formats acceptés : Excel ou CSV, tels que votre courtier les produit. Rien à convertir, rien à nettoyer avant.
Le parcours, en quatre étapes
- Ouvrez la page Comptes, puis le bouton Importer broker. Il se trouve aussi sur la synthèse, sous le nom « Importer un fichier ».
- Choisissez votre fichier. L'application identifie seule le format, sans que vous ayez à désigner votre courtier. Neuf sont reconnus nommément, et un lecteur générique récupère les fichiers tabulaires restants.
- Désignez le compte de destination. Si le fichier contient plusieurs comptes, l'application vous laisse en choisir un pour chacun. Un PEA et un compte-titres ne sont jamais mélangés, c'est le point détaillé plus bas.
- Lisez le compte rendu. Il indique ce qui a été chargé et signale les lignes qui demandent une vérification. Ce n'est pas un détail décoratif, c'est là que se voient les cas particuliers.
L'import se fait entièrement sur votre appareil. Le fichier n'est envoyé nulle part, et il n'a pas besoin de connexion pour être lu.
Les trois contrôles qui valent la peine
Un import réussi ne veut pas dire un import juste. Trois vérifications rapides suffisent à s'en assurer, et elles se font dans l'ordre.
- Le nombre de lignes. Comparez le nombre de transactions chargées à ce que contenait le fichier. Un écart signale des lignes ignorées, et le compte rendu dit lesquelles.
- Le prix de revient d'une position que vous connaissez. C'est le meilleur test, parce qu'il vérifie d'un coup les achats, les frais et les éventuelles opérations sur titres. Prenez une ligne dont vous connaissez le prix de tête.
- Les liquidités. Le solde d'espèces après import doit ressembler à celui de votre courtier. Un écart franc trahit des versements ou des retraits absents du fichier exporté.
Ces contrôles valent surtout la première fois. Une fois le format de votre courtier validé, les imports suivants se comportent de la même façon.
Si le format n'est pas reconnu
Le lecteur générique identifie les colonnes d'un fichier tabulaire quelconque, ce qui couvre la plupart des cas restants. S'il n'y parvient pas, deux voies s'ouvrent.
La première est la saisie manuelle, raisonnable pour un portefeuille de quelques lignes. La seconde est l'import assisté par l'IA, qui lit une capture d'écran ou un PDF de votre courtier. Cette dernière donne un instantané de vos positions, pas un historique : elle dépanne, mais elle ne remplace pas un vrai fichier d'opérations si vous tenez à la précision du prix de revient et à l'export fiscal.
Réimporter sans perdre son travail
Un import n'est pas un aller simple. Si vous avez corrigé des lignes à la main, puis que vous réimportez le même fichier, vos corrections sont conservées : l'application indique à la fin combien elle en a préservées.
C'est ce qui rend l'import répétable. Vous pouvez importer un premier fichier, constater qu'il manque une période, exporter à nouveau chez votre courtier et recommencer, sans repartir de zéro.
Aller plus loin
La fiche Importer le relevé de son courtier explique ce qu'un import doit récupérer et les opérations qui le cassent. Celle sur le prix moyen pondéré décrit ce que devient l'historique une fois chargé, et la foire aux questions couvre le reste de l'application.